Taxe Zucman : Pourquoi les ultra-riches, souvent entrepreneurs, s’acquittent d’impôts proportionnellement moindres que le reste de la population

par administrateur | Fév 11, 2026 | Fiscalité du foyer | 0 commentaires

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Alors que l'année 2026 bat son plein, le débat sur la fiscalité des grandes fortunes revient sur le devant de la scène avec une vigueur renouvelée. Au cœur des discussions, une anomalie statistique qui fait grincer des dents : les ultra-riches, et plus spécifiquement ceux qui tirent leur fortune de l'entrepreneuriat, finissent souvent par payer un taux d'imposition réel inférieur à celui de leurs propres employés. Ce paradoxe, mis en lumière par les travaux de l'économiste Gabriel Zucman, interroge profondément notre conception de la justice fiscale. Loin d'être une simple querelle de comptables, la question de la "Taxe Zucman" soulève des enjeux démocratiques majeurs, remettant en cause les mécanismes d'accumulation de richesse et l'efficacité des dispositifs censés assurer une contribution équitable au bien commun.

En bref

  • La notion de progressivité de l'impôt s'effondre au sommet de la pyramide des revenus, rendant le système fiscal français régressif pour les milliardaires.
  • L'utilisation de sociétés holding permet de capitaliser les revenus sans passer par la case impôt sur le revenu, créant un décalage massif de taxation.
  • Le débat dépasse le clivage gauche-droite habituel, comme en témoigne la tribune commune d'anciens députés PS et LR en faveur d'une révision fiscale.
  • Les dispositifs historiques comme le Pacte Dutreil, conçus pour protéger l'outil de travail, sont devenus des vecteurs puissants d'optimisation fiscale.
  • La proposition Zucman vise une imposition minimale mondiale pour contrer l'évasion fiscale et rétablir une forme de justice contributive.
  • La transparence financière reste le talon d'Achille de l'administration, qui peine à évaluer la réalité des fortunes professionnelles non distribuées.

L'alliance inattendue de 2026 : Quand la gauche et la droite diagnostiquent la même fracture fiscale

Si vous pensiez que la politique française en 2026 ressemblait à une cour de récréation où personne ne veut jouer avec personne, détrompez-vous. Sur le sujet brûlant de la fiscalité des ultra-riches, nous assistons à des rapprochements aussi surprenants qu'un chat faisant un câlin à un poisson rouge. La Taxe Zucman a réussi l'exploit de réunir autour d'une même table des figures que tout opposait par le passé. C'est notamment le cas de Gilles Carrez, figure emblématique des Républicains, et de Valérie Rabault, socialiste convaincue. Ces deux anciens de la commission des finances ont jeté un pavé dans la mare en soulignant une faille béante dans notre système contributif.

Leur constat est sans appel et repose sur une analyse froide des mécanismes fiscaux actuels. Ils pointent du doigt une réalité souvent ignorée du grand public : les fonds issus de l'accumulation de dividendes. Lorsque ces sommes ne sont pas distribuées aux actionnaires personnes physiques mais restent au chaud dans les comptes de l'entreprise ou d'une holding, elles échappent totalement à l'impôt sur le revenu. Certes, l'impôt sur les sociétés est passé par là, mais une fois cette formalité acquittée, le capital grossit à l'abri de toute fiscalité personnelle. C'est un peu comme si vous pouviez laisser votre salaire sur le compte de votre employeur pour ne pas payer d'impôts dessus, tout en l'utilisant pour investir et vous enrichir.

Cette tribune commune n'est pas un simple coup de communication. Elle reflète une volonté de permettre des choix éclairés, basés sur des données précises que les gouvernements successifs ont parfois eu la fâcheuse tendance de garder sous le tapis. Carrez et Rabault mettent en lumière que le clivage traditionnel sur la taxation du patrimoine est obsolète face à la réalité des flux financiers modernes. En cherchant à rétablir un équilibre, ils valident implicitement la thèse selon laquelle l'impôt ne joue plus son rôle correcteur au sommet de l'échelle sociale, créant un sentiment d'injustice fiscale délétère pour le pacte républicain.

Le mécanisme des holdings : Comment les dividendes jouent à cache-cache avec le fisc

Pour comprendre pourquoi les entrepreneurs milliardaires paient proportionnellement moins d'impôts que votre dentiste, il faut plonger dans la mécanique fascinante des holdings. Imaginez une tirelire géante qui aurait le droit légal de ne pas s'ouvrir. Dans le système fiscal français, l'impôt sur le revenu frappe les sommes qui atterrissent effectivement dans la poche du contribuable. Or, pour un ultra-riche, la notion de "poche" est toute relative. La stratégie consiste à interposer une société écran (la holding) entre l'entreprise opérationnelle (celle qui vend des produits ou services) et le propriétaire final.

Concrètement, l'entreprise réalise des bénéfices. Elle paie son impôt sur les sociétés (IS). Jusque-là, tout va bien. Mais au lieu de verser le reste sous forme de dividendes directement à Monsieur X (qui devrait alors payer la "Flat Tax" ou l'impôt sur le revenu), elle verse ces dividendes à la Holding X. Grâce au régime mère-fille, cette remontée de dividendes est quasiment exonérée d'impôt (seule une quote-part de frais et charges de 5% est taxée). Résultat : la trésorerie remonte dans la holding avec une friction fiscale minime.

C'est ici que la magie de l'optimisation opère. Monsieur X n'a pas besoin de se verser un salaire pharaonique ou des dividendes massifs pour vivre sa vie de château. La holding peut réinvestir ces sommes, acheter de l'immobilier, ou même financer le train de vie de l'actionnaire via des mécanismes de comptes courants ou de prêts, bien que ces pratiques soient surveillées. L'essentiel de la richesse s'accumule donc dans cette structure, à l'abri de l'impôt progressif sur le revenu. Pour en savoir plus sur les implications politiques de ces mécanismes, consultez cette analyse sur l'offensive politique autour des thèses de Zucman. Le taux d'imposition effectif de l'individu s'effondre, car sa richesse réelle (l'augmentation de la valeur de sa holding) n'est pas considérée comme un revenu imposable tant qu'elle n'est pas "sortie".

L'histoire mouvementée de l'impôt sur la fortune : De l'IGF à l'IFI, un éternel recommencement

L'histoire de la fiscalité du patrimoine en France ressemble à une série télévisée avec trop de saisons et des rebondissements parfois incohérents. Tout commence véritablement en 1982 avec la création de l'Impôt sur les Grandes Fortunes (IGF). Dès sa genèse, un principe fondamental est gravé dans le marbre : ne pas taxer l'outil professionnel. L'idée est louable : il ne faut pas obliger un chef d'entreprise à vendre ses machines ou licencier du personnel pour payer ses impôts personnels. Cependant, la délimitation de cet "actif professionnel" a toujours été aussi floue qu'une photo prise en courant dans le brouillard.

En 1988, après une brève suppression, Michel Rocard rétablit l'ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune). Pour éviter que l'impôt ne devienne confiscatoire, il instaure un plafonnement : le total des impôts payés ne peut dépasser un certain pourcentage des revenus (d'abord 70%, puis 85%, puis 50%...). C'est là que le piège se referme. Comme nous l'avons vu, les ultra-riches peuvent piloter leur revenu imposable à la baisse en ne se distribuant pas de dividendes. Faible revenu officiel + gros patrimoine = plafonnement activé. L'ISF est alors drastiquement réduit, voire annulé.

Face à ces inégalités fiscales criantes, le législateur a tenté de riposter avec le "plafonnement du plafonnement" en 1995, maintenu par Philippe Séguin. Mais la créativité fiscale a toujours une longueur d'avance. La transformation de l'ISF en IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière) par Emmanuel Macron en 2018 a parachevé cette logique en sortant totalement les actifs financiers de l'assiette taxable. Aujourd'hui, un portefeuille d'actions de 10 milliards d'euros est techniquement exonéré d'impôt sur la fortune, alors qu'une belle villa sur la Côte d'Azur ne l'est pas. Cette évolution historique montre bien la difficulté de l'État à appréhender la fortune moderne, immatérielle et mouvante.

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Le Pacte Dutreil : Bouclier anti-faillite ou niche fiscale de luxe ?

Si vous cherchez le Saint Graal de l'optimisation successorale en France, ne cherchez plus : il s'appelle le Pacte Dutreil. Mis en place à partir de 2003, ce dispositif part d'une intention noble, celle de préserver le tissu économique français. L'objectif est d'éviter que les héritiers d'une entreprise familiale ne soient obligés de la vendre à un fonds de pension étranger (le grand méchant loup de l'économie) juste pour payer les droits de succession, qui peuvent atteindre 45% en ligne directe. Pour éviter ce drame, le Pacte Dutreil offre une exonération de 75% de la valeur de l'entreprise lors de la transmission.

Cependant, comme tout bon dispositif fiscal, il a été tordu dans tous les sens pour servir d'autres desseins. Pour bénéficier de cet abattement massif, il suffit de prendre des engagements de conservation des titres (deux ans collectifs, quatre ans individuels). Le problème, soulevé par de nombreux observateurs et par la Cour des comptes, réside dans la définition des sociétés éligibles. Les holdings animatrices, ces structures qui sont censées piloter activement les filiales, bénéficient du dispositif. Mais la frontière entre une holding qui "anime" vraiment et une holding "tirelire" est parfois tenue par un fil de soie.

Au fil des générations, les actionnaires familiaux se multiplient, et le lien avec l'activité réelle de l'entreprise se distend. Pourtant, l'avantage fiscal perdure. Cela permet de transmettre des empires valant des milliards d'euros avec une fiscalité dérisoire comparée à celle que paierait un particulier transmettant un patrimoine immobilier classique. Les montages se sont complexifiés, rendant le contrôle par l'administration fiscale extrêmement laborieux. Le Pacte Dutreil est devenu, pour les ultra-riches, un outil indispensable pour assurer la pérennité dynastique de la fortune avec une friction fiscale minimale. Pour comprendre l'ampleur des enjeux lors d'une transmission, il est utile de consulter cette analyse détaillée sur l'impact financier des droits de succession en 2026.

Comparatif des taux d'imposition effectifs (Estimation 2026)

Type de Contribuable Source principale de revenus Taux marginal théorique Taux effectif réel (estimation)
Salarié moyen Salaires 30% + Cotisations ~45% (tout compris)
Cadre Supérieur Salaires élevés 41% ou 45% ~50-55%
Rentier immobilier Loyers fonciers Barème progressif + CSG ~50-60%
Ultra-Riche (Entrepreneur) Plus-values latentes & Dividendes via Holding Flat Tax (30%) ou IS (25%) ~2% à 15% (selon Zucman)

La régressivité au sommet : Quand plus on gagne, moins on paie

Nous avons tous appris à l'école que l'impôt français est progressif : plus vous gagnez, plus le taux augmente. C'est le principe de solidarité nationale. Mais si l'on regarde les données compilées par Gabriel Zucman et son équipe, la courbe de l'impôt ressemble moins à une montagne qu'à une colline qui s'effondre brutalement dès qu'on atteint le sommet. Pour les 0,1% les plus riches, et encore plus pour les 0,01%, le taux effectif d'imposition chute. On parle de régressivité fiscale.

Comment est-ce possible en 2026 ? C'est une question de définition du revenu. Pour le commun des mortels, revenu égal salaire ou pension. Pour un milliardaire, le "revenu économique" (l'enrichissement réel) provient essentiellement de l'augmentation de la valeur de ses actifs et des bénéfices non distribués de ses sociétés. Comme ces sommes ne sont pas techniquement des "revenus fiscaux" au sens de la déclaration 2042 que nous remplissons tous péniblement au printemps, elles passent sous le radar de la progressivité. La CSG et l'impôt sur le revenu ne s'appliquent que sur la toute petite partie de la richesse qui est "sortie" pour la consommation personnelle.

Cette situation crée un sentiment d'injustice profond. On se retrouve dans une configuration où un chirurgien ou un grand avocat paie proportionnellement beaucoup plus d'impôts sur ses revenus d'activité qu'un héritier ou un fondateur de multinationale sur l'accroissement de sa fortune. La justice fiscale en prend un coup, car cela revient à subventionner implicitement l'accumulation illimitée de capital tout en taxant fortement le travail et l'épargne classique. C'est ce paradoxe que la "Taxe Zucman" propose de corriger en créant un impôt minimum sur la fortune ou sur le revenu économique global.

La transparence financière : Le grand jeu de cache-cache international

Pour taxer efficacement, il faut savoir ce qu'il y a à taxer. Cela semble évident, comme le fait qu'il faut de l'eau pour faire du café (quoique certains hipsters tentent peut-être de faire autrement). Mais dans le monde de la finance globalisée, l'information est une denrée rare. L'un des piliers de la proposition Zucman et des débats actuels repose sur la transparence financière. Sans un cadastre financier mondial, ou au moins européen, il est impossible de savoir qui possède quoi réellement.

Les structures de détention sont souvent des poupées russes : une société aux îles Caïmans détenue par un trust à Jersey, lui-même bénéficiaire d'une fondation au Liechtenstein, qui possède des parts dans une holding luxembourgeoise contrôlant l'entreprise française. Remonter la piste demande des moyens colossaux que l'administration fiscale peine à déployer systématiquement. Gilles Carrez et Valérie Rabault ont d'ailleurs souligné que les gouvernements ont parfois refusé de fournir des données précises, rendant le débat parlementaire aveugle.

L'échange automatique d'informations bancaires, mis en place ces dernières années, a été un progrès, mais il ne couvre pas tout (notamment l'immobilier, les œuvres d'art, ou certaines parts de sociétés non cotées). L'évasion fiscale ne consiste plus à cacher des valises de billets en Suisse, mais à utiliser la complexité juridique pour rendre le patrimoine invisible ou inclassable. La taxe Zucman suppose donc, avant même de parler de taux, une révolution dans la collecte et le partage de l'information financière entre les États.

Entrepreneurs vs Rentiers : Le faux dilemme de la politique fiscale

Dès qu'on parle de taxer les ultra-riches, un bouclier rhétorique se lève immédiatement : "Attention, vous allez tuer l'investissement ! Ce sont des entrepreneurs qui créent de l'emploi, pas des rentiers oisifs !". Cet argument est puissant car il touche à la peur du déclin économique. En France, on vénère l'entrepreneur (quand il réussit) tout en se méfiant de l'argent. La fiscalité actuelle a été façonnée par cette idée qu'il faut protéger l'outil de production à tout prix.

Cependant, la distinction entre entrepreneur actif et rentier devient floue avec le temps. À partir de quel moment un fondateur qui ne gère plus son entreprise au quotidien mais vit des dividendes devient-il un rentier ? Et qu'en est-il de ses héritiers ? Le système actuel, via les holdings et le pacte Dutreil, protège le capital indépendamment de son utilité économique immédiate. On ne taxe pas l'argent qui dort dans la holding, sous prétexte qu'il pourrait servir à investir. Mais s'il sert à acheter des yachts via la société ou à spéculer sur les marchés financiers, l'argument de l'emploi tombe à l'eau.

L'enjeu d'une fiscalité proportionnelle moderne est de réussir à taxer l'enrichissement personnel sans assécher la trésorerie nécessaire aux entreprises. La proposition Zucman d'un impôt de 2% sur la fortune des milliardaires ne vise pas à confisquer l'entreprise, mais à assurer que le propriétaire contribue à hauteur de sa capacité contributive réelle. Il s'agit de casser le mythe selon lequel toute taxation du capital est une punition pour l'économie. Au contraire, une fiscalité juste peut favoriser une circulation du capital plus saine, évitant la concentration excessive entre quelques mains qui finit par nuire à la concurrence et à l'innovation.

Perspectives 2026 : La Taxe Zucman a-t-elle un avenir ?

Alors, cette fameuse taxe verra-t-elle le jour ou finira-t-elle dans le cimetière des bonnes idées fiscales, juste à côté de la taxe carbone mondiale ? En 2026, le contexte est favorable. Les déficits publics post-crises successives (Covid, énergie, climat) obligent les États à chercher de nouvelles recettes. On ne peut plus indéfiniment augmenter la TVA ou les impôts sur les classes moyennes sans risquer l'explosion sociale. La cible des ultra-riches devient donc politiquement incontournable, même pour des gouvernements de droite.

Le principal obstacle reste la coordination internationale. La France, traumatisée par l'exil fiscal de ses talents et de ses capitaux par le passé, hésite à faire cavalier seul. Cependant, l'impulsion donnée par des travaux comme ceux de Gabriel Zucman au sein de l'Observatoire européen de la fiscalité commence à porter ses fruits. L'idée d'un impôt minimum mondial sur les milliardaires, calqué sur le modèle de l'impôt minimum de 15% sur les multinationales (pilier 2 de l'OCDE), fait son chemin. Ce ne serait plus une exception française, mais une norme globale.

Si elle est adoptée, cette réforme marquerait un tournant historique. Elle signifierait la fin de l'impunité fiscale pour les ultra-mobiles. Mais ne soyons pas naïfs : les bataillons d'avocats fiscalistes préparent déjà la riposte. De nouvelles structures, de nouveaux produits hybrides verront le jour. C'est une course sans fin entre le gendarme et le voleur, ou plutôt entre le législateur et l'optimisateur. Mais au moins, le débat est posé sur la table, et les chiffres sont là. On ne pourra plus dire qu'on ne savait pas que le système était truqué.

Qu'est-ce que la taxe Zucman exactement ?

C'est une proposition de l'économiste Gabriel Zucman visant à instaurer un impôt minimum mondial (environ 2%) sur la fortune des milliardaires, pour corriger le fait qu'ils paient actuellement très peu d'impôts par rapport à leur richesse réelle.

Pourquoi les entrepreneurs paient-ils moins d'impôts que leurs salariés ?

Ils utilisent des sociétés holding pour percevoir leurs revenus. Tant que l'argent reste dans la société et n'est pas versé sur leur compte personnel, il échappe à l'impôt sur le revenu, ce qui baisse drastiquement leur taux d'imposition effectif.

Le Pacte Dutreil est-il menacé par ces nouvelles propositions ?

Le Pacte Dutreil est critiqué car il permet de transmettre des fortunes professionnelles avec très peu d'impôts. S'il n'est pas supprimé, il pourrait être durci pour ne concerner que les véritables actifs professionnels et non les holdings patrimoniales passives.

Est-ce que cette taxe ferait fuir les riches de France ?

L'objectif de la proposition Zucman est justement de créer une taxe internationale ou européenne coordonnée. Si tout le monde (ou une grande partie des pays) l'applique, l'exil fiscal devient inutile.

Written By

Écrit par Jean Dupont, expert en fiscalité avec plus de 15 ans d'expérience dans le conseil financier. Jean est reconnu pour sa pédagogie et sa capacité à simplifier des concepts complexes pour le grand public.

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